Josef ALTDORF
Mon grand père était soldat sur le front Est. Il avait été enrôlé à 17 ans et avait pour cela dû faire un "Baccalauréat d'urgence".
Mon grand père était soldat sur le front Est. Il avait été enrôlé à 17 ans et avait pour cela dû faire un "Baccalauréat d'urgence".
Il avait cependant été gradé officier en peu de temps. Lors d'un combat presque tous ses hommes avaient été tués et il ne lui restait qu'une dizaine d'hommes avec lesquels il battit en retraite. Cependant, ne connaissant que moyennement le terrain, ils s'étaient perdus en essayant de rejoindre le gros des troupes.soudain ils rencontrèrent un SS avec son bataillon et lui demandèrent le chemin. Le SS était entièrement convaincu par la théorie d'Hitler:"se battre jusqu'au dernier homme" et voulut les fusiller sur place pour avoir "déserté" leur poste.
Mon grand père avait pourtant étudié les lettres au lycée et possédait un vrai talent d'orateur. Il réussit de justesse à convaincre le SS que le laisser en vie serait bien plus profitable à la grande armée du "Tausend jahriges Reich".
Voila comment mon grand père réussit à sauver sa vie."
Louka
Alphonse VEYS
Il avait 27 ans
Alphonse Veys est né le 12 octobre 1913 à Petegaheme en Belgique, il est mort le 2 octobre 1992, suite à l'opération d'un cancer de la gorge. Il a eu 2 sœurs et 12 frères. En 1940, il a 27 ans, il est réquisitionné pour la seconde guerre mondiale.

Quelques mois plus tard il est fait prisonnier par les Allemands, il part en Allemagne et travaille dans une ferme pendant 5 ans. Il retrouve l'un de ses frères qui travaille avec lui à la ferme pendant un an.
Il rentre en France en avril 1945 et a un premier enfant, Micheline en 1946 qui malheureusement meurt à 6 mois. Il a eu ensuite un fils le 5 Janvier 1948 ( Jean Remy) et une fille en 1949 ( Liliane, ma grand mère).
Aujourd'hui en 2014, 75 ans après la deuxième guerre mondiale j'ai décidé de partager l'histoire de mon arrière grand père pour qu'une trace de lui et de cette guerre reste malgré le temps.
Charlotte
Guy MUNDUBELTZ
Mon grand-père, Guy Mundubeltz, est né le 30 décembre 1926 à
Bayonne.
Le 27 juin 1940, les allemands entre dans Bayonne,
l’occupation va durer plus de 4 ans. En raison de sa situation et notamment de
la proximité avec l’Espagne, la région était très fortement surveillée, d’où la
difficulté de créer des maquis.
Au mois d’août 1944, Guy Mundubeltz s’engage dans le Corps
Franc Pommiès qui harcèle l’occupant par de nombreuses actions de guérilla
après le débarquement.
En septembre 1944, sa demi-brigade prend le train en
direction de l’Alsace. Le voyage se poursuit par la route en véhicules, civils
pour la plupart. Arrivé dans l’est de la France , le Corps Franc Pommiès va prendre part à
la bataille des Vosges.
Le Corps Franc Pommiès, issu de la Résistance , rejoint la
1ère armée française et s’organise en octobre 1944 comme un régiment
d’infanterie, rattaché à la 3ème Division d’Infanterie Algérienne.
Sa mission est
d’enlever le verrou qui bloque la progression vers la haute Moselle et
d’interdire la route des cols. La progression se fait à pied, dans le froid et
la neige.
Face à eux, des bataillons de Gebirgsjäger (chasseurs de
montagne) et de SS, établis sur la ligne des cols vosgiens.
Dans la nuit du 28 au 29 novembre, par -15° et 3 mètres de neige, le
Corps Franc Pommiès rompt la ligne de front et libère 2 villages.
Une guerre de position va ensuite durer 2 mois dans des
conditions très dures obligeant les Allemands à fixer une part importante de
leurs troupes.
La campagne des Vosges se termine le 5 février 1945.
Les effectifs ont sévèrement diminué.
Le 10 février, l’unité prend le nom de 49ème régiment
d’infanterie.
Guy Mundubeltz est démobilisé le 9 mars 1945 et renvoyé dans
ses foyers car il a triché sur son âge pour s’engager avec son cousin Maxime.
Léa Mundubeltz
Jean ALEXANDRE/Pierre BROCHARD
Thomas, Guillaume, Charles, Clarence et Ilias
Marcel Bossiroy
Seconde
Guerre Mondiale
Belgique
De
nationalité belge, mon arrière grand-père, père de mon grand-père
paternel, était en Belgique,en 1939, lors du début de la seconde
guerre mondiale .
Comme
beaucoup de Belges, il était condamné. Pendant la guerre, il est
retenu dans une ferme éloignée de toute civilisation , il lui est
impossible de s'évader. En 1945, il est relâché quelques mois
après l'armistice. Rentrant dans sa ville il retrouve ses amis, ils
attendent une reconnaissance de l'État belge en vain. Révoltés par
cette injustice, lui et les anciens prisonniers vont mettre la ville
à feu et à sang. La Belgique a fini par les reconnaître et par leur
verser de l'argent, payer l'assurance...
Ibrahim
Notre groupe composé d’Eugénie,
Léah, Manaelle, et Lisa a travaillé sur un projet qui mixe ancien et moderne.
En effet dans un souci de
modernité nous avons décidé de présenter notre projet telle une conversation par
SMS. Nous espérons que cela vous plaira !
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